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Les négoces et micro-négoces, la nouvelle tendance

Les négoces et micro-négoces, la nouvelle tendance

Jan 22, 2018

Du vignoble au consommateur, le vin emprunte souvent des chemins très variés. L’un des intermédiaires, c’est de passer par le négociant en vins, qui joue un rôle important dans la valorisation de ce dernier. L’une des entreprises la plus connue en négoce en vin c’est la société centenaire Raphaël Michel qui est créateur de cuvée depuis 1899 mais rachetée depuis 5 ans par un jeune français. En effet, Faute de pouvoir acheter un vignoble, de plus en plus de jeunes français et des étrangers se lancent en tant que négoce. Très souvent, ces négoces achètent des raisins Bio pour le faire vinifier d’une façon naturelle. C’est un phénomène récent qu’on retrouve surtout dans la région de la Bourgogne.

 

Qui sont les négociants ?

Le négociant désigne généralement, des établissements qui assemblent les vins de plusieurs producteurs pour le vendre dans le marché dans des grands volumes, avec des prix très abordables et dont le produit est adapté pour la grande distribution.

Le négociant peut également être, une société qui possède ses propres vignobles, mais qui achète aussi du vins ou du raisins d’autres vignerons pour le vinifier. Les structures les plus fréquentes en Bourgogne sont les négoces qui portent l’appellation maison comme maison Joseph Drouhin ou encore maison Alberet Bichot, qui donne un aspect de production familiale et produit de terroir.

La cause principale de ce grand flux de négociants, c’est le prix des parcelles de vignes en France en AOP ou appellation d’origine protégée qui a flambé. En effet, le prix a doublé ces 20 dernières années, pour atteindre les 140 000 euros l’hectare. Avec des transactions sur le grand crus qui peuvent atteindre facilement les 10 millions d’euros l’hectare, dans la région de la Bourgogne. Face à ces prix, seulement les grandes sociétés et les oenophiles aisés, peuvent se permettre de se porter acquéreur.

Cette situation, bloque complètement la possibilité d’expansion des domaines et surtout l’installation de nouveau domaine pour des jeunes. Donc impossible pour des jeunes entrepreneurs d’acheter du foncier, mais ils peuvent se permettre d’acheter du raisins ou du vin en vrac.

Les négoces en Bourgogne

C’est ainsi que les négociants et micro-négociant ont fleurie en Bourgogne, que ce soit des jeunes français comme le nouveau propriétaire du Raphaël Michel, ou des jeunes étrangers qui ont en commun leur passion pour le Pinot noir. En effet, ce cépage de la Bourgogne est connu pour sa finesse et subtilité, un vrai produit de cru.

Pour se démarquer plusieurs négoces ont eu des idées innovatrices, comme les Nielsen qui vendent le vin dans le marché bio en Angleterre, dans un petit cubitainer contenant 2 litres, ayant un sublime design. Mais encore, ils vendent pour les bistrots de petit fût métallique de vin sous pression pour le servir comme de la bière.

 

 

 

Du vin pour chien et chat

Du vin pour chien et chat

Jan 3, 2018

Enfin, vous pouvez trinquer avec votre animal de compagnie. Non non, vous ne rêvez pas ! C’est la nouvelle création d’une société américaine Appollo Peack, qui a eu l’idée de créer des bouteilles de vin pour chien et chat. La 1/2 bouteille de vin pour minou est commercialisé à 5 dollars, la bouteille entière est à 13 dollars. Entre la bouteille de Pinot meow ou du catbernet et du chardogney vous avez vraiment le choix.

Que contient ce vin ?

Bien sûr, ce vin pour minou et toutou est sans alcool. En réalité, ce vin n’est pas fabriqué à base de raisin, mais à partir, essentiellement de la betterave, des herbes comme la menthe poivré ou l’herbe à chat ou encore de la camomille, sans oublier de la vitamine C ajoutée.

La marque a bien précisé que lorsque votre chat ou chien va ingérer le vin spécial, ce dernier aura des effets particuliers. En effet, Guillaume Ryckwaert le propriétaire du négoce en vin, Raphaël Michel, a testé le vin spécial chat, il a remarqué que son chat a commencé à se rouler par terre et a eu du mal à marcher. « C’est tout à fait normal », comme l’a bien expliqué l’une des spécialistes en nutrition animale,« c’est à cause de la cataire ce qu’on appelle aussi l’herbe à chat, qui l’un des composants du vin. Ce type d’herbe donne l’impression que votre chat est sou. En effet, dans la cataire, il y a un produit chimique, la népétalactone, ce produit déclenche une réaction dans le cerveau du félin qui est responsable de ce comportement bizarre.

Toutefois, ce produit n’est pas vraiment dangereux pour le félin, on le vend déjà sous forme de poudre ou de biscuit.

L’avis des vétérinaires

Par contre, les vétérinaires se posent des questions sur l’utilité des autres composantes du vin , qui sont la betterave et la vitamine C ajoutée. Selon l’avis des vétérinaires, ces deux composantes sont inutiles. Le chat et le chien, ce sont des animaux carnivores, ils n’ont vraiment pas besoin de légumes. Mais encore, les chats produisent la vitamine C par eux-mêmes et donc ils n’ont pas besoin d’apport de vitamine C en plus dans leur nourriture.

Les vétérinaires français, trouvent ce produit inutile pour vos animaux de compagnie, qui n’apportera aucun bénéfice ni à votre chat ni a votre chien. « C’est juste pour vous donner une bonne conscience de ne pas boire tout seul » comme l’a bien expliqué le propriétaire du négoce en vin Raphaël Michel.

Toutefois, il faut préciser que le propriétaire ne doit en aucun cas donner de l’alcool à son animal de compagnie. L’alcool à le même effet sur les chiens et chats que sur les êtres humains. En plus, les chiens ou chats ayant un corps plus petit peuvent tomber dans un coma éthylique plus facilement avec une toute petite dose. Une grande dose d’alcool peut être mortelle pour le petit toutou.

L’eau est la seule boisson recommandée pour votre animal de compagnie.

Les prix sont chers

Les prix du vin spécial sont quand même le double des prix des bouteilles de vin pour humain. Avec en plus les frais d’expédition qui sont astronomiques, il faut compter 65 dollars en plus du prix du produit.

 

Election présidentielle 2017

Election présidentielle 2017

Déc 30, 2017

 

 L’exposition médiatique dans les élections :

La majorité des candidats, profitent de l’exposition médiatique de la présidentielle pour se faire connaître.

Ils ne sont pas tous issus du monde politique.

Emmanuel Macron, a réussi à se faire remarquer, grâce à son exposition médiatique.

Son conseiller Mathieu Laine, a su comment jouer sur ce point, qui est très important.

Macron a décidé de renforcer son équipe de communication, et ce chroniqueur politique va être son porte-parole.

Sa propre mission sera de relayer la parole publique de l’Elysée et utiliser le compte Twitter de la présidence.

Son dernier tweet était publié le 13 octobre “Passionnant déjeuner avec Hernando de Soto et Emmanuel Macron pour parler de pauvreté, du terrorisme et de l’amour de la liberté”.

Ce dernier, est un éditorialiste aux magazines “Challenges” et “le point”.

En nommant Mathieu Laine, Macron espère nominaliser ses relations avec les médias et également, avec les journalistes.

 

  Quel candidat a dépensé le plus pendant la campagne présidentielle 2017 ?

Les plus dépensiers ne sont pas forcément ceux qui ont eu les meilleurs résultats.

Mélenchon a mis presque tout son paquet sur ses meetings, il a dépensé 20 000 millions d’euros.

Ensuite, on trouve Hamon Benoît qui a dépensé 22 500 millions d’euros, et Emmanuel Macron 15 000 millions d’euros.

Jean Lassalle, le petit candidat économe, avec seulement, 10 000 millions d’euros de dépenses.

L’écart se creuse ensuite, avec les autres candidats.

Enfin, viennent, les candidats d’extrême gauche : Philippe Poutou, avec 800 000 euros de dépenses, et Nathalie Arthaud, qui a dépensé seulement, 500 000 euros pour sa campagne.

 

  La presse a-t-elle trop d’influence dans la campagne présidentielle ?

Il est naturel, que la presse joue un rôle dans les campagnes présidentielles.

L’internet et les réseaux sociaux, également, jouent un rôle primordial et important, ils servent à contourner les médias traditionnels pour toucher directement les électeurs.

Ces deux derniers, sont la deuxième source d’information.

C’est un nouveau mode de communication, la preuve, les candidats sont de plus en plus présents sur Facebook, YouTube, et Twitter.

Les réseaux sociaux nous donnent des idées sur l’actualité politique, culturelle, internationale, économiques…

Le média exerce un pouvoir direct de persuasion, par ses effets cognitifs (par l’information sur l’environnement lointain de l’électeur), ses effets d’amorçage (il structure le débat politique), et ses effets de cadrage (interprète les problèmes sociaux).

Mais, la télévision exerce une faible influence sur les comportements politiques.

 

  De forts écarts d’un média à l’autre :

La preuve à travers ces exemples !

– Benoît Hamon : 15 % de temps d’antenne sur LCI, 20 % sur RTL, mais, 17 sur TF1.

– Emmanuel Macron : 20 % sur LCI, et 15 % sur BFMTV.

– François Fillon : 40 % sur BFMTV, et 24 % pour TF1.

– Jean-Luc Mélenchon : 14 % de temps d’antenne sur France Inter, et seulement, 5 % sur TF1.

– Nicolas Dupont-Aignan : 2 % sur RTL, et 5 % sur BFMTV.

La confiance dans les médias traditionnels s’efface au profit du web !

Dans les élections présidentielles 2017, le digital a joué un rôle majeur dans le choix du président.

 

     La démocratie face au terrorisme

     La démocratie face au terrorisme

Déc 26, 2017

 

La démocratie est fondée sur le respect d’un droit établi et accepté par les membres de la communauté fondée sur ce droit.

À priori, en démocratie, la force ne constitue pas un moyen d’action individuel ou collectif légitime.

Seul l’État peut user de la violence à l’encontre de ceux qui outrepassent le droit ou ne respectent pas les règles communes, mais, cela dans un cadre législatif précis.

Le terrorisme entre dans cette définition, car il se présente comme un usage de la force, hors du droit, dans le champ démocratique.

 

  Terrorisme : violences

De fait, le terrorisme ne peut être compris que comme constituant une atteinte à la démocratie qu’il vise.

Il y a donc un caractère irréductiblement contradictoire dans la confrontation de la démocratie au terrorisme, qui fait de l’irruption de la violence en démocratie un véritable moment de crise.

Cette irruption oblige la société démocratique à faire usage de la force.

Or, cet usage, même s’il est légitimé, par la nécessité de préserver la communauté, pose un problème de limite et d’intensité.

Par ailleurs, la violence terroriste provoque une “rupture”, car elle remet en question la sécurité qui semblait inhérente à la vie en démocratie.

Les citoyens, qui s’en remettaient aux règles de droit, sont confrontés à un phénomène qui bouscule ces règles et ne se fonde que sur sa propre effectivité.

La question de la confiance en État est alors posée et les citoyens peuvent légitimement l’interroger sur les causes de cette violence.

“L’État doit lutter contre ceux qui cherchent à l’atteindre, mais, cette lutte ne peut pas excéder l’objectif initial et atteindre les autres citoyens.

Ceux-ci, sont déjà touchés par la violence qui s’exerce parfois à leurs dépens.

Si l’État leur impose une gestion de la violence qui atteint leurs libertés, la rupture peut être grave et constituer, en elle-même, une menace pour l’ordre démocratique.

En général, les individus approuvent l’usage légitime de la force, parce qu’il est le signe que la démocratie se défend réellement contre la violence.

Mais, ils sont moins enclins à supporter, qu’un tel usage remette en question (de façon intense ou durable) leurs libertés et leurs droits de membres d’une démocratie.

L’intensité et les limites de la réponse démocratique à la violence constituent donc, les paramètres critiques de la réaction effective de l’État démocratique face à la violence terroriste”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

   La presse :

[…] Les articles retenus correspondent à la production de chaque quotidien dans le premier jour suivant l’événement.

Par “production”, il faut entendre tous les articles consacrés à l’événement dans chaque édition de ces quotidiens.

Ces productions sont assez différentes dans leur forme et dans leurs discours.

Or, les variations, sont évidemment, significatives de choix éditoriaux et discursifs.

Elles peuvent donc aider ce que recouvre le discours des journaux sur un acte de terrorisme.

Pour l’attentat de RER B, ce sont les premières éditions suivant l’événement qui sont retenues.

L’attentat ayant eu lieu, le mardi 3 décembre, vers 18 heures, les éditions choisies sont datées, du mercredi 4 décembre 1996 pour “Libération” et “France soir”, et du jeudi 5 décembre 1996 pour “le Monde”.

Les deux premiers journaux traitent de l’événement dans l’édition du jour qui suit, tandis que “le Monde”, a une demi-journée de retard.

Le discours consacré par les trois quotidiens à l’attentat du RER B, se distingue par un volume relativement important.

Dans chaque journal, l’événement “monte” en Une, Libération et France soir consacrant à cet événement des dossiers spécifiques, nourris de nombreuses photographies.

Ces dossiers sont classés dans la rubrique “ÉVÉNEMENT” de Libération, et le “DOSSIER DU JOUR” de France soir”, extrait de “La presse face au terrorisme (les années 90)”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

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