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Apprendre la photographie : par où commencer ?

Apprendre la photographie : par où commencer ?

Mar 15, 2018

 

 

La photographie devient très vite un loisir passionnant, dès lors que l’on commence à utiliser son appareil photo régulièrement. On déclenche, on cadre et on clique. Rapidement face un résultat pas toujours satisfaisant, on est déçu et on se pose plein de questions quant à son matériel.
À cet effet, on vous propose dans cet article un peu particulier, de faire un tour d’horizon des principales notions à apprendre pour bien débuter dans la photographie et progresser plus rapidement.

Vous pouvez également consulter le site expert en High-Tech « On a testé pour vous » dans la rubrique ‘‘ Conseils ’’ vous trouverez 11 conseils simples pour bien démarrer dans la photographie.

La valeur du matériel ne fait pas la qualité de la photo

Les débutants en photographie ont tendance à opter pour les numériques, les bridges, les reflex ou les compacts d’entrée de gamme, ils ont la fausse tendance à croire que sans un matériel hyper sophistiqué et de pointe, ils ne pourront progresser.
Utilisez plutôt un matériel qui convient à votre budget et qui soit à votre disposition. Ne cherchez pas dès le début l’objectif professionnel qu’on vous recommande, sans savoir réellement à quoi il vous servira. Ne prêtez pas non plus attention aux paroles des commerciaux qui vous pousserons à acheter le tout dernier reflex numérique innovant et sera sans doute inadapté à votre niveau.
Plus votre appareil est simple à maîtriser et à prendre en main, plus vous aller consacrer du temps à prendre des captures, et c’est justement la pratique qui vous aidera à avancer. Lorsque vous atteindrez les limites de votre matériel, (chose que vous allez pouvoir évaluer par vous-même), envisager alors d’acquérir un nouveau.

Ne vous éloignez pas de votre appareil

C’est dans la pratique que réside la progression, et c’est en ayant son matériel toujours sur soi que l’on peut s’exercer. Pensez à avoir toujours avec vous de quoi faire des clichés, si vous avez un petit reflex glissez-le dans votre sac ou si vous avez un compact numérique, faites de même. Que ce soit un smartphone ou un compact, l’essentiel, c’est de faire des photos.

 

Photographiez ce que vous aimez

Avez-vous une passion autre que la photo ? Faites vous du sport ? Vous croisez régulièrement un cadre ou une situation exceptionnelle ? Faites une liste de captures que vous pourriez faire éventuellement. Simulez différentes conditions du cadre, de la lumière, et élaborez une fiche. De cette manière il quand vous vous retrouverez sur le terrain, il sera plus facile de faire des captures puisque vous avez une démarche à suivre.

Ne cherchez pas trop loin ce que vous avez sous la main

Les nouveaux débutants de la photographie, ont tendance à croire qu’il faut se retrouver dans des conditions de pros ou chercher bien loin pour rapporter de belles images. Ce qui est totalement faux.

Observer attentivement autour de vous, votre ville, votre jardin, vos proches, ou tout simplement ce qui fait votre quotidien. Selon l’éclairage, le milieu ou les saisons, variez les prises de vue !
Autant de sujets faciles à trouver qu’à photographier.


Maitrisez votre appareil

On ne né pas photographe, on le devient. Les professionnels de la photo ne le sont pas devenus en quelques jours. Faites connaissance avec votre matériel et apprenez à le maîtriser. Lorsque vous achetez un matériel neuf, commencer par lire le manuel d’utilisation, qui contient un bon nombre d’informations utiles qui pourront vous aider sur le terrain. Apprenez également à changer le réglage directement sans regarder le boîtier, de cette façon lorsque le cliché à ne pas manquer, se présentera, vous saurez être réactif. Si le fait de s’inscrire à des cours de photographie s’avère trop coûteux, vous pouvez cependant vous former gratuitement tout seul. En effet, il existe plusieurs sites gratuits spécialisés entre autres dans les conseils et tutoriels photos. Ces ressources vous permettront d’assimiler les notions de base avant de passer aux choses sérieuses avec un formateur.

Testez les différents modes de votre APN

Testez les modes proposés par votre équipement, vous allez sûrement découvrir une multitude de possibilités différentes. Changez un par un les paramètres de prise de vue, et notez à chaque fois les résultats obtenus. Passez au test suivant.
Prenez votre temps à réaliser chaque test, observez le rendu photo dans différentes conditions, s’il est plus intéressant, si un tel réglage convient mieux, ou la prise de vue vous est plus facile…

Il faut rappeler également que si votre boîtier dispose d’un mode automatique, cela vous donnera de beaux clichés aussi.

Assimilez les bases de la photographie

Quel que soit le niveau de performance et de sophistication de votre équipement, les notions de base de l’art de la photographie sont toujours valables depuis les origines. Savoir comment et pourquoi régler l’ouverture, la sensibilité, ou encore l’éclairage, c’est fondamental. Faire la différence entre la surexposition et la sous-exposition, savoir ce que c’est le flou de bougé ou la profondeur de champ, c’est crucial. Comme dans toute pratique, les bases demeurent les bases, ne pensez pas qu’il suffit de maîtriser les techniques complexes de photographie pour progresser.

Le post-traitement ne fait pas tout

Certes, les logiciels de retouche et de traitement de photos sont indispensables aux experts de ce domaine, toutefois, ils ne créent pas des miracles. Si votre cliché est mal cadré, flou ou mal exposé, le logiciel post traitement ne le rendra pas exceptionnel.
Suivez attentivement la plupart des conseils présentés ci-dessus, et mettez de côté votre logiciel de traitement si dès la prise de vue, vos photos ne sont pas correctes. Une fois que ca sera le cas, vous pourrez alors commencer à apprendre les techniques de traitement photos, (oui, il s’agit bien d’un nouvel apprentissage !).

Dans le même thème : on vous invite à visiter le site « On a testé pour vous », dans leur rubrique ‘‘ Conseils ’’ vous trouverez une rédaction complète et détaillée sur les dix conseils à suivre pour réaliser le portrait de vos rêves !

La révolution numérique : le Big Data

La révolution numérique : le Big Data

Fév 26, 2018

 

Le Big Data, qu’est ce que c’est ?

Inventé par les géants du Web, une nouvelle forme technologique a vu le jour.
Suite à l’éclatement du volume des données, le Big Data ou « méga données », est venu au secours de plusieurs secteurs ; on évoque notamment, la mesure du risque, la météorologie, la médecine, la gestion de réseaux énergétiques complexes, lutte contre la criminalité… Les perspectives d’applications du Big Data ne sont encore pas totalement révélées.
Certains croient que cette nouvelle technologie pourrait probablement aider les entreprises à anticiper les risques et prévoyez la prise de décision, ou même les pousser à être plus compétitives grâce à des méthodes d’analyse tendancielle et prospective(de la conjoncture, de l’environnement, des marchés…)
L’explosion massive du volume des données a dépassé considérablement l’intuition et les capacités humaines, et même celle des outils informatiques dédiés spécialement à l’accès et la gestion de l’information et des bases de données.

De grands experts, spécialistes et de prestigieuses institutions de renommées dans le domaine de la technologie et de l’informatique, considèrent le développement du Big Data comme l’une de leurs plus grandes priorités de R&D Recherche et Développement et leur plus grand défis à relever dans les dix prochaines années, ce qui peut également à évoquer le phénomène en plein essor lui aussi, celui de l’intelligence artificielle qui s’appuie sur des neurones artificiels d’apprentissage.

Le Big Data regroupe un ensemble de techniques qui répond à une problématique appelée des 3V ; variété d’informations (provenant de plusieurs sources structurées, non-structurées, Opendata…), un Volume de données considérable (les masses de données sont sans cesse croissantes), et une certaine Vélocité à atteindre (car généralement, les données sont collectées, exploitées et analysées en temps réel).

Informatique quantique où la fin de la loi de Moore ?, lisez et laissez vos commentaires à ce sujet en allant sur la rubrique science / tech, disponible actuellement sur le site expert « on a testé pour vous ».

Les enjeux du Big Data

Les effets sont d’ordre institutionnel, Organisationnel et économique.
Ses enjeux sur la productivité des entreprises sont prometteurs. En effet, les entreprises qui adaptent ces techniques avancées à leur process en matière d’analyses et croisement des données, enregistrent des taux de rentabilité et de productivité meilleurs que leurs concurrents.
La collecte et l’exploitation d’une quantité assez massive d’information, exigent à ce qu’il y est des architectures applicatives et une infrastructure informatique solide.
Le Big Data soutient le recours au « Cloud Computing ». Le Cloud Computing est un système de stockage de grands volumes de fichiers. Celui-ci coûte cher aux entreprises, et en mobilisant de l’espace pour stocker et en consommant de l’énergie.

Dans le passé, la distinction concurrentielle se limitait à la simple détention de l’information ; des informations fines et ciblées des clients du marché et de l’environnement dans lequel opère l’entreprise. Suite au développement du web et du Big Data, des données massives et de tous genres deviennent facilement accessibles, l’enjeu serait de savoir les exploiter de manière rationnelle, d’y allouer des ressources matérielles conséquentes, d’affecter des compétences qualifiées afin d’en tirer un maximum d’avantages stratégiques et entretenir les changements liés à l’accès à ces différentes bases de données.
La majorité des entreprises ne dispose pas assez de compétences et / ou de moyens pour faire bon usage de ces masses de données, elle ne valorise pas la qualité et le contenu de la richesse informationnelle qu’elles détiennent et gaspillent inutilement des ressources matérielles, intellectuelles ou technologiques.
La question qui se pose serait ; doit-on confier la gestion et la gouvernance de l’information à des acteurs spécifiques ? Ceux qu’on appelle les « data scientists ».

Si le numérique vous intéresse et si cet article vous a plu, vous pouvez consulter le lien du site « on a testé pour vous » pour poursuivre la lecture complète à ce sujet. Vous trouverez également plusieurs guides d’achats, comme  le meilleur appareil photo à 360 degrés à moins de 400 euros.

        Prise de parole en public

        Prise de parole en public

Fév 22, 2018

 

    Maîtriser l’art de parler en public :

Savoir s’exprimer en public, est une compétence indispensable aujourd’hui !

Pour une formation sur-mesure en prise de parole en public, Audrey Crespo-mara, la journaliste, et la présentatrice phare de la télévision française, vous invite à lire son article “technique anti-stress”.

“Alors pour commencer, il faut développer ses capacités d’expression (orale et écrite), ensuite, gérer son trac et son stress en toutes circonstances, puis, appréhender, anticiper les réactions de son public, et conduire une prestation orale de qualité en s’adaptant à son auditoire.

Enfin, et afin d’assurer une présentation professionnelle, il faut structurer efficacement ses exposés.

 La structure de son intervention :

Structurer les temps forts, préparer son discours pas à pas, et également, concevoir son intervention du début jusqu’à la fin.

 

Les techniques d’expression orale :

Choisir son vocabulaire et l’adapter à son public (notions de synchronisation), anticiper les questions de l’auditoire, mettre en relief ses idées, en utilisant l’humour, les anecdotes, les images, et savoir répondre aux questions et aux objections.

 

Le stress et la communication émotionnelle :

La première chose à faire, est d’apprendre à chasser le stress, s’entraîner bien évidemment à gérer les émotions difficiles, et finalement, identifier les jeux de manipulation, et de pouvoir.

Optimiser la communication non-verbale “le body language” !”.

 

  Comment devenir journaliste ?

Tout le monde peut devenir journaliste !

En fait, il y a deux choses pour le journalisme : il y a des techniques et un état d’esprit.

Les techniques : c’est le fait d’apprendre à travailler avec des supports (des techniques de montage, de tournage…).

“Ếtre journaliste, c’est un état d’esprit, et non une question de formation”, l’homme en noir, le journaliste français, Thierry Ardisson, lors d’une interview.

    C’est quoi un bon journaliste ?

Ce dernier, a répondu ainsi “C’est toujours la même réponse, au delà de tout le bagage technique, de la polyvalence qui est réclamée aujourd’hui ; un bon journaliste,   c’est quelqu’un qui nous surprend chaque jour !”

Le journalisme, est un métier à la fois manuel et intellectuel !

Donc, il est important d’avoir un bagage intellectuel, culturel, mais aussi, un esprit créatif, des qualités d’expression écrite et orale, un esprit d’analyse et de synthèse, une curiosité toujours en éveil…

Le métier des journalistes consiste à aller sur le terrain, chercher le réel.

Généralement, les journalistes doivent être à la une, autrement-dit, ils doivent toujours suivre l’actualité générale, et également, celle des médias.

 

  Comment devenir un journaliste scientifique ?

Pour devenir un journaliste scientifique, il faut être curieux !

Comme nous le savons tous, la science est un univers immense, et gigantesque !

Du coup, vous pouvez faire de la géophysique un jour, de la génétique le lendemain, de l’astronomie…

C’est un continûment immense, donc, on peut très bien passé toute sa carrière sans écrire deux fois le même papier, d’ailleurs, c’est pour cette raison, qu’il faut être curieux, mais, surtout ambitieux.

La souplesse d’esprit joue aussi un point très important !

C’est-à-dire, être capable d’apprendre en permanence, de changer sa vision du monde en permanence.

À chaque fois, c’est une approche du monde différente, donc il faut être capable de s’adapter en permanence.

          Affections héréditaires

          Affections héréditaires

Fév 12, 2018

 

   Transmission des affections héréditaires selon le mode autosomique dominant

Les affections autosomiques dominantes touchent autant les filles que les garçons d’une même famille et leur mode de transmission peut être représenté dans l’arbre généalogique par une distribution davantage verticale qu’horizontale des cas.

Un individu atteint d’une affection autosomique dominante porte la mutation génétique responsable sur un seul des deux chromosomes d’une paire.

Chacun des enfants de cet individu aura une probabilité de 50 % d’hériter de la mutation responsable de l’affection et une probabilité de 50 % d’hériter de la version normale du gène.

Les enfants auxquels la mutation génétique ne sera pas transmise ne développeront pas l’affection dominante et ne risquent pas de la transmettre à leurs enfants.

  Dépistage génétique :

Le dépistage génétique permet d’obtenir des renseignements conduisant au diagnostic d’affections héréditaires ou d’autres maladies dont l’étiologie est en partie génétique.

Il s’effectue au moyen d’analyses de laboratoire particulières portant sur des chromosomes, des gènes ou des produits géniques (par exemple, les enzymes et les protéines) et il a pour but de révéler si une modification génétique liée à une maladie donnée est présente chez un individu.

Il y a trois types de tests de dépistage génétique : les tests chromosomiques, les tests biochimiques et les tests d’analyse de l’ADN.

Comme ces tests de dépistage coûtent très chers, Filiassur assurance s’engage à rembourser au moins 40 % du prix.

Filiassur” est un groupe qui rayonne au Maghreb, en Italie, en Espagne et également, en France.

Le dépistage génétique a plusieurs usages importants.

Le dépistage prénatal, qui englobe les trois types de tests génétiques précités, est souvent utilisé pour détecter et diagnostiquer des affections comme le syndrome de Down (trisomie 21, …).

Le dépistage des porteurs permet aux couples ou aux individus de savoir s’ils ont un allèle récessif qui peut donner lieu à une affection héréditaire (par exemple, la fibrose kystique, l’anémie falciforme ou la maladie de Tay-Sachs) et qu’ils risquent de transmettre à leurs enfants.

Le dépistage néonatal, qui fait beaucoup appel aux tests génétiques, sert à la détection d’un nombre de plus en plus grand de maladies, dont la PCU et la galactosémie.

Le dépistage diagnostique permet de détecter la présence ou l’absence d’une altération génétique ou d’un allèle donné pour établir ou confirmer un diagnostic chez un individu atteint, par exemple, de dystrophie myotonique ou du syndrome du X fragile.

Dans un avenir prochain, on utilisera de plus en plus de tests génétiques pour déterminer la prédisposition d’une personne à une maladie et pour élaborer des plans de traitement et de prise en charge individualisés.

De plus en plus, les médecins participeront au dépistage génétique ; leur rôle consistera surtout à dispenser de l’enseignement, à s’assurer que les personnes font des choix éclairés en matière de santé et donnent leur consentement en toute connaissance de cause, à plaider en faveur du respect du caractère intime et confidentiel des résultats des tests génétiques, et à aider les personnes à comprendre les enjeux complexes du dépistage génétique.

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