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    La maladie de Parkinson : suivi médical

    La maladie de Parkinson : suivi médical

Nov 18, 2017

 

La maladie de Parkinson est une maladie chronique, d’évolution lente et progressive.

Généralement, les symptômes de cette maladie ne touchent qu’un seul côté (droit ou gauche).

Ses principaux symptômes sont, la lenteur des mouvements, les tremblements, et la raideur musculaire.

Ils restent longtemps asymétriques.

D’autres troubles peuvent aussi être associés, comme les troubles digestifs, un état dépressif, une fatigue anormale…

Une fois le diagnostic de maladie de Parkinson posé, un traitement est mis en place.

La période du traitement varie de 6 à 8 ans, elle peut même atteindre une dizaine d’années.

Entre temps, des complications motrices apparaissent progressivement : des mouvements involontaires agités et rapides surviennent.

 

  L’effet dit “On-Off” :

Pendant les phases “On”, la personne atteinte de cette maladie, présente des signes d’akinésie (difficulté sévère à la marche, instabilité posturale, blocage important…).

Et pendant les phases “Off”, le malade présente des mouvements anormaux appelés dyskinésies (mouvements involontaires rapides).

L’effet “On-Off” nécessite un ajustement du traitement par le médecin.

D’autres complications sont possibles comme, des insomnies (un manque de sommeil), des troubles sexuels, des douleurs musculaires et neurologiques, une déformation lente de la posture, des troubles digestifs (constipation, nausées…), une hypotension orthostatique, une hypersudation (transpiration excessive au niveau des aisselles), des hallucinations, une confusion mentale, des troubles psychotiques, des troubles compulsifs dus à une dépression, et des troubles de l’équilibre (avec chute).

 

  Traitement : objectif

Les traitements disponibles ne permettent pas la guérison, mais, soulagent les symptômes et retardent l’évolution de la maladie.

Ces traitements visent à compenser le manque de la dopamine du cerveau, et limite également, sa destruction.

Mais, ces traitements peuvent être responsables d’effets secondaires, comme une transpiration excessive, un changement de comportement (état d’agitation, exacerbation sexuelle, addiction aux jeux d’argent…), une réaction de type fibrose (transformation fibreuse d’un tissu) (pulmonaire, péricardique, rétropéritonéale), ou même, des troubles digestifs, surtout en début du traitement.

La kinésithérapie, l’ergothérapie, et la rééducation orthophonique, sont aussi, des mesures qui permettent l’amélioration.

L’ergothérapie, préserve l’autonomie de la personne atteinte, et facilite les activités de la vie quotidienne et domestique.

La kinésithérapie, facilite la prévention des chutes, le maintien de l’équilibre et de la marche.

Elle entretient les articulations et les muscles.

La rééducation orthophonique, corrige les troubles de la déglutition, la gêne à l’écriture, et les difficultés à parler.

 

  La stimulation cérébrale profonde :

Lorsque la chirurgie est exclue et que les médicaments ne fonctionnent pas, que faire ?

La chirurgie peut s’avérer utile dans les cas les plus graves.

La neurochirurgie stéréotaxique vise à ajuster les fonctions du système nerveux.

C’est une technique qui coûte un peu cher, en France.

Mais, Filiassur assurance peut vous prendre en charge en couvrant tous les frais (elle rembourse jusqu’à 90 %).

Déjà, afin de vous aider, elle met à votre disposition des assistants sociaux.

Le suivi médical de cette compagnie “Filiassur”, a pour but de surveiller l’efficacité et la tolérance du traitement, d’adapter les modalités et les doses de prise des médicaments, mais aussi, de prévenir une éventuelle complication.

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