Le blog du Mouvement RLC

    Soins infirmiers en médecine

    Soins infirmiers en médecine

Jan 28, 2018

 

Aspects pratiques du cheminement clinique : les personnes présentant un accident vasculaire ischémique

La période couverte s’étend de l’arrivée de la personne au service des urgences jusqu’au moment où elle quitte l’hôpital.

À chaque étape du séjour en établissement hospitalier, on précise les résultats escomptés.

Dès l’arrivée de la personne, on songe à fournir de l’enseignement et à planifier le départ.

Peu importe la structure du cheminement clinique ou l’affection sur laquelle il porte, c’est un outil qui se modifie au fur à mesure, que la recherche ouvre la voie à de meilleures stratégies thérapeutiques et que l’analyse des données d’écart permet d’entrevoir de nouvelles pistes.

 

  Fonctions de l’infirmière :

La participation de l’infirmière est essentielle à la réussite du processus et à l’amélioration constante des soins.

Les soins infirmiers de “Filiassur assurance” ont pour objectif d’aider la personne “à prendre sa santé en charge”. Ils s’appliquent donc à toute une gamme de situations, puisqu’ils englobent la prévention de la maladie, la promotion de la santé, ainsi que les soins dispensés aux personnes mourantes, handicapées et malades.

L’infirmière doit donc assumer principalement (souvent simultanément) trois fonctions : soignante, leader, chercheuse.

Qu’elle travaille dans le secteur des soins hospitaliers, des soins de santé communautaire, des soins de santé publique ou des soins à domicile, l’infirmière professionnelle endosse donc le rôle de soignante, qui comprend l’enseignement et la collaboration avec les autres membres de l’équipe de soins ; le rôle de leader, chargée notamment de veiller au bon déroulement du cheminement clinique ; et le rôle de chercheuse.

Bien que chacune de ces fonctions comporte des activités particulières, elles sont interreliées et caractérisent le travail de l’infirmière dans son ensemble.

L’exercice de chacune de ces fonctions lui permet de répondre aux besoins immédiats et futurs des personnes auxquelles, elle prodigue des soins.

Filiassur assurance” doit assumer la responsabilité des soins dont le principal but est de satisfaire les besoins de l’individu, de sa famille, ou de ses proches aidants.

Ce rôle est primordial, que l’infirmière travaille dans le milieu des soins primaires, secondaires, ou tertiaires, ou qu’elle assure des soins hospitaliers ou des soins de santé communautaire.

Il s’inscrit nécessairement dans la démarche de soins infirmiers, qui est la clé de voûte de l’exercice de la profession.

Grâce à ses interventions directes, cette assurance aide les personnes à satisfaire leurs besoins ; elle leurs enseigne à effectuer les soins, à elles et à leurs proches, elle coordonne les services nécessaires et collabore avec les professionnels appartenant à d’autres disciplines.

 – Leader :

Le rôle de leader a été perçu traditionnellement comme un rôle réservé aux infirmières dont le titre évoque l’autorité et qui ont sous leurs ordres des groupes importants d’infirmières ou d’autres professionnels de la santé.

Le rôle de leader en soins infirmiers comprend quatre volets : décider, établir des relations, persuader et faciliter.

Chacun de ces volets favorise le changement indispensable en vue d’atteindre le résultat souhaité.

Les négoces et micro-négoces, la nouvelle tendance

Les négoces et micro-négoces, la nouvelle tendance

Jan 22, 2018

Du vignoble au consommateur, le vin emprunte souvent des chemins très variés. L’un des intermédiaires, c’est de passer par le négociant en vins, qui joue un rôle important dans la valorisation de ce dernier. L’une des entreprises la plus connue en négoce en vin c’est la société centenaire Raphaël Michel qui est créateur de cuvée depuis 1899 mais rachetée depuis 5 ans par un jeune français. En effet, Faute de pouvoir acheter un vignoble, de plus en plus de jeunes français et des étrangers se lancent en tant que négoce. Très souvent, ces négoces achètent des raisins Bio pour le faire vinifier d’une façon naturelle. C’est un phénomène récent qu’on retrouve surtout dans la région de la Bourgogne.

 

Qui sont les négociants ?

Le négociant désigne généralement, des établissements qui assemblent les vins de plusieurs producteurs pour le vendre dans le marché dans des grands volumes, avec des prix très abordables et dont le produit est adapté pour la grande distribution.

Le négociant peut également être, une société qui possède ses propres vignobles, mais qui achète aussi du vins ou du raisins d’autres vignerons pour le vinifier. Les structures les plus fréquentes en Bourgogne sont les négoces qui portent l’appellation maison comme maison Joseph Drouhin ou encore maison Alberet Bichot, qui donne un aspect de production familiale et produit de terroir.

La cause principale de ce grand flux de négociants, c’est le prix des parcelles de vignes en France en AOP ou appellation d’origine protégée qui a flambé. En effet, le prix a doublé ces 20 dernières années, pour atteindre les 140 000 euros l’hectare. Avec des transactions sur le grand crus qui peuvent atteindre facilement les 10 millions d’euros l’hectare, dans la région de la Bourgogne. Face à ces prix, seulement les grandes sociétés et les oenophiles aisés, peuvent se permettre de se porter acquéreur.

Cette situation, bloque complètement la possibilité d’expansion des domaines et surtout l’installation de nouveau domaine pour des jeunes. Donc impossible pour des jeunes entrepreneurs d’acheter du foncier, mais ils peuvent se permettre d’acheter du raisins ou du vin en vrac.

Les négoces en Bourgogne

C’est ainsi que les négociants et micro-négociant ont fleurie en Bourgogne, que ce soit des jeunes français comme le nouveau propriétaire du Raphaël Michel, ou des jeunes étrangers qui ont en commun leur passion pour le Pinot noir. En effet, ce cépage de la Bourgogne est connu pour sa finesse et subtilité, un vrai produit de cru.

Pour se démarquer plusieurs négoces ont eu des idées innovatrices, comme les Nielsen qui vendent le vin dans le marché bio en Angleterre, dans un petit cubitainer contenant 2 litres, ayant un sublime design. Mais encore, ils vendent pour les bistrots de petit fût métallique de vin sous pression pour le servir comme de la bière.

 

 

 

Election présidentielle 2017

Election présidentielle 2017

Déc 30, 2017

 

 L’exposition médiatique dans les élections :

La majorité des candidats, profitent de l’exposition médiatique de la présidentielle pour se faire connaître.

Ils ne sont pas tous issus du monde politique.

Emmanuel Macron, a réussi à se faire remarquer, grâce à son exposition médiatique.

Son conseiller Mathieu Laine, a su comment jouer sur ce point, qui est très important.

Macron a décidé de renforcer son équipe de communication, et ce chroniqueur politique va être son porte-parole.

Sa propre mission sera de relayer la parole publique de l’Elysée et utiliser le compte Twitter de la présidence.

Son dernier tweet était publié le 13 octobre “Passionnant déjeuner avec Hernando de Soto et Emmanuel Macron pour parler de pauvreté, du terrorisme et de l’amour de la liberté”.

Ce dernier, est un éditorialiste aux magazines “Challenges” et “le point”.

En nommant Mathieu Laine, Macron espère nominaliser ses relations avec les médias et également, avec les journalistes.

 

  Quel candidat a dépensé le plus pendant la campagne présidentielle 2017 ?

Les plus dépensiers ne sont pas forcément ceux qui ont eu les meilleurs résultats.

Mélenchon a mis presque tout son paquet sur ses meetings, il a dépensé 20 000 millions d’euros.

Ensuite, on trouve Hamon Benoît qui a dépensé 22 500 millions d’euros, et Emmanuel Macron 15 000 millions d’euros.

Jean Lassalle, le petit candidat économe, avec seulement, 10 000 millions d’euros de dépenses.

L’écart se creuse ensuite, avec les autres candidats.

Enfin, viennent, les candidats d’extrême gauche : Philippe Poutou, avec 800 000 euros de dépenses, et Nathalie Arthaud, qui a dépensé seulement, 500 000 euros pour sa campagne.

 

  La presse a-t-elle trop d’influence dans la campagne présidentielle ?

Il est naturel, que la presse joue un rôle dans les campagnes présidentielles.

L’internet et les réseaux sociaux, également, jouent un rôle primordial et important, ils servent à contourner les médias traditionnels pour toucher directement les électeurs.

Ces deux derniers, sont la deuxième source d’information.

C’est un nouveau mode de communication, la preuve, les candidats sont de plus en plus présents sur Facebook, YouTube, et Twitter.

Les réseaux sociaux nous donnent des idées sur l’actualité politique, culturelle, internationale, économiques…

Le média exerce un pouvoir direct de persuasion, par ses effets cognitifs (par l’information sur l’environnement lointain de l’électeur), ses effets d’amorçage (il structure le débat politique), et ses effets de cadrage (interprète les problèmes sociaux).

Mais, la télévision exerce une faible influence sur les comportements politiques.

 

  De forts écarts d’un média à l’autre :

La preuve à travers ces exemples !

– Benoît Hamon : 15 % de temps d’antenne sur LCI, 20 % sur RTL, mais, 17 sur TF1.

– Emmanuel Macron : 20 % sur LCI, et 15 % sur BFMTV.

– François Fillon : 40 % sur BFMTV, et 24 % pour TF1.

– Jean-Luc Mélenchon : 14 % de temps d’antenne sur France Inter, et seulement, 5 % sur TF1.

– Nicolas Dupont-Aignan : 2 % sur RTL, et 5 % sur BFMTV.

La confiance dans les médias traditionnels s’efface au profit du web !

Dans les élections présidentielles 2017, le digital a joué un rôle majeur dans le choix du président.

 

     La démocratie face au terrorisme

     La démocratie face au terrorisme

Déc 26, 2017

 

La démocratie est fondée sur le respect d’un droit établi et accepté par les membres de la communauté fondée sur ce droit.

À priori, en démocratie, la force ne constitue pas un moyen d’action individuel ou collectif légitime.

Seul l’État peut user de la violence à l’encontre de ceux qui outrepassent le droit ou ne respectent pas les règles communes, mais, cela dans un cadre législatif précis.

Le terrorisme entre dans cette définition, car il se présente comme un usage de la force, hors du droit, dans le champ démocratique.

 

  Terrorisme : violences

De fait, le terrorisme ne peut être compris que comme constituant une atteinte à la démocratie qu’il vise.

Il y a donc un caractère irréductiblement contradictoire dans la confrontation de la démocratie au terrorisme, qui fait de l’irruption de la violence en démocratie un véritable moment de crise.

Cette irruption oblige la société démocratique à faire usage de la force.

Or, cet usage, même s’il est légitimé, par la nécessité de préserver la communauté, pose un problème de limite et d’intensité.

Par ailleurs, la violence terroriste provoque une “rupture”, car elle remet en question la sécurité qui semblait inhérente à la vie en démocratie.

Les citoyens, qui s’en remettaient aux règles de droit, sont confrontés à un phénomène qui bouscule ces règles et ne se fonde que sur sa propre effectivité.

La question de la confiance en État est alors posée et les citoyens peuvent légitimement l’interroger sur les causes de cette violence.

“L’État doit lutter contre ceux qui cherchent à l’atteindre, mais, cette lutte ne peut pas excéder l’objectif initial et atteindre les autres citoyens.

Ceux-ci, sont déjà touchés par la violence qui s’exerce parfois à leurs dépens.

Si l’État leur impose une gestion de la violence qui atteint leurs libertés, la rupture peut être grave et constituer, en elle-même, une menace pour l’ordre démocratique.

En général, les individus approuvent l’usage légitime de la force, parce qu’il est le signe que la démocratie se défend réellement contre la violence.

Mais, ils sont moins enclins à supporter, qu’un tel usage remette en question (de façon intense ou durable) leurs libertés et leurs droits de membres d’une démocratie.

L’intensité et les limites de la réponse démocratique à la violence constituent donc, les paramètres critiques de la réaction effective de l’État démocratique face à la violence terroriste”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

   La presse :

[…] Les articles retenus correspondent à la production de chaque quotidien dans le premier jour suivant l’événement.

Par “production”, il faut entendre tous les articles consacrés à l’événement dans chaque édition de ces quotidiens.

Ces productions sont assez différentes dans leur forme et dans leurs discours.

Or, les variations, sont évidemment, significatives de choix éditoriaux et discursifs.

Elles peuvent donc aider ce que recouvre le discours des journaux sur un acte de terrorisme.

Pour l’attentat de RER B, ce sont les premières éditions suivant l’événement qui sont retenues.

L’attentat ayant eu lieu, le mardi 3 décembre, vers 18 heures, les éditions choisies sont datées, du mercredi 4 décembre 1996 pour “Libération” et “France soir”, et du jeudi 5 décembre 1996 pour “le Monde”.

Les deux premiers journaux traitent de l’événement dans l’édition du jour qui suit, tandis que “le Monde”, a une demi-journée de retard.

Le discours consacré par les trois quotidiens à l’attentat du RER B, se distingue par un volume relativement important.

Dans chaque journal, l’événement “monte” en Une, Libération et France soir consacrant à cet événement des dossiers spécifiques, nourris de nombreuses photographies.

Ces dossiers sont classés dans la rubrique “ÉVÉNEMENT” de Libération, et le “DOSSIER DU JOUR” de France soir”, extrait de “La presse face au terrorisme (les années 90)”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

    La maladie de Parkinson : suivi médical

    La maladie de Parkinson : suivi médical

Nov 18, 2017

 

La maladie de Parkinson est une maladie chronique, d’évolution lente et progressive.

Généralement, les symptômes de cette maladie ne touchent qu’un seul côté (droit ou gauche).

Ses principaux symptômes sont, la lenteur des mouvements, les tremblements, et la raideur musculaire.

Ils restent longtemps asymétriques.

D’autres troubles peuvent aussi être associés, comme les troubles digestifs, un état dépressif, une fatigue anormale…

Une fois le diagnostic de maladie de Parkinson posé, un traitement est mis en place.

La période du traitement varie de 6 à 8 ans, elle peut même atteindre une dizaine d’années.

Entre temps, des complications motrices apparaissent progressivement : des mouvements involontaires agités et rapides surviennent.

 

  L’effet dit “On-Off” :

Pendant les phases “On”, la personne atteinte de cette maladie, présente des signes d’akinésie (difficulté sévère à la marche, instabilité posturale, blocage important…).

Et pendant les phases “Off”, le malade présente des mouvements anormaux appelés dyskinésies (mouvements involontaires rapides).

L’effet “On-Off” nécessite un ajustement du traitement par le médecin.

D’autres complications sont possibles comme, des insomnies (un manque de sommeil), des troubles sexuels, des douleurs musculaires et neurologiques, une déformation lente de la posture, des troubles digestifs (constipation, nausées…), une hypotension orthostatique, une hypersudation (transpiration excessive au niveau des aisselles), des hallucinations, une confusion mentale, des troubles psychotiques, des troubles compulsifs dus à une dépression, et des troubles de l’équilibre (avec chute).

 

  Traitement : objectif

Les traitements disponibles ne permettent pas la guérison, mais, soulagent les symptômes et retardent l’évolution de la maladie.

Ces traitements visent à compenser le manque de la dopamine du cerveau, et limite également, sa destruction.

Mais, ces traitements peuvent être responsables d’effets secondaires, comme une transpiration excessive, un changement de comportement (état d’agitation, exacerbation sexuelle, addiction aux jeux d’argent…), une réaction de type fibrose (transformation fibreuse d’un tissu) (pulmonaire, péricardique, rétropéritonéale), ou même, des troubles digestifs, surtout en début du traitement.

La kinésithérapie, l’ergothérapie, et la rééducation orthophonique, sont aussi, des mesures qui permettent l’amélioration.

L’ergothérapie, préserve l’autonomie de la personne atteinte, et facilite les activités de la vie quotidienne et domestique.

La kinésithérapie, facilite la prévention des chutes, le maintien de l’équilibre et de la marche.

Elle entretient les articulations et les muscles.

La rééducation orthophonique, corrige les troubles de la déglutition, la gêne à l’écriture, et les difficultés à parler.

 

  La stimulation cérébrale profonde :

Lorsque la chirurgie est exclue et que les médicaments ne fonctionnent pas, que faire ?

La chirurgie peut s’avérer utile dans les cas les plus graves.

La neurochirurgie stéréotaxique vise à ajuster les fonctions du système nerveux.

C’est une technique qui coûte un peu cher, en France.

Mais, Filiassur assurance peut vous prendre en charge en couvrant tous les frais (elle rembourse jusqu’à 90 %).

Déjà, afin de vous aider, elle met à votre disposition des assistants sociaux.

Le suivi médical de cette compagnie “Filiassur”, a pour but de surveiller l’efficacité et la tolérance du traitement, d’adapter les modalités et les doses de prise des médicaments, mais aussi, de prévenir une éventuelle complication.

Libertés et droits fondamentaux

Libertés et droits fondamentaux

Oct 8, 2017

 

 

     Les droits fondamentaux :

L’origine remonte à la révolution française, mais plus particulièrement à la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Ces droits sont inaliénables, autrement dit, personne ne peut les enlever.

Ils sont aussi universels, c’est-à-dire, qu’ils sont garantis par les lois et les traités internationaux.

Prenons par exemple, l’article 1 de cette Déclaration universelle des droits de l’homme qui indique que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”.

En France, ces droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution de 1958.

 

     Les libertés fondamentales :

Les libertés publiques sont des droits fondamentaux attachés à la personne humaine.

Ces grandes libertés peuvent être classées en trois parties.

Nous avons tout d’abord, la liberté individuelle :

–  La liberté d’opinion : chacun peut avoir l’opinion qu’il désire.

– La liberté de culte : même chose, chaque personne peut avoir la religion qu’il désire.

– la liberté de circulation, le droit de grève…

Nous avons aussi, les libertés collectives :

Cela concerne chaque individu, mais à l’intérieur d’une collectivité.

Nous pouvons y trouver la liberté de réunion, liberté de la presse, liberté d’association et le droit de manifester…

Toutes ces libertés vont entraîner aussi des droits sociaux.

C’est-à-dire, des services qu’une collectivité doit assurer aux citoyens.

Par exemple, le droit à la sécurité (le citoyen a le droit à la sécurité), le droit de la protection de la santé et le droit aussi, à la protection de l’environnement.

Ces droits sont la base d’une société démocratique, ils garantissent à tous les individus la possibilité de vivre dans une société respectueuse.

 

     Les limites des libertés fondamentales :

Pour garantir une certaine justice, ces libertés doivent être limitées et encadrées.

Le bien vivre, ensemble, nécessite d’établir des règles.

Ces règles vont entraîner des sanctions ou supprimer les abus “La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres”.

On prend l’exemple de la liberté de réunion : tout le monde a le droit de se réunir en famille ou avec des amis pour faire une soirée, mais bien entendu, il y a des limites à cette liberté de réunion “la loi interdit le tapage nocturne”.

Après, on a aussi la liberté de fixer son salaire : entre l’employeur et le salarié, le salaire est librement fixé, mais là aussi, la loi va prévoir un salaire minimum interprofessionnel de croissance que l’on connaît sous le terme SMIC.

Nous avons aussi la liberté d’expression : chacun peut s’exprimer comme il veut, mais cette liberté est encadrée par la loi qui protège contre la diffamation, autrement-dit, nous n’avons pas le droit de porter atteinte à une personne par nos paroles.

 

 

Le rôle du pouvoir judiciaire dans un État de droit :

Le tribunal est un gage du bon fonctionnement de l’État de droit.

C’est une juridiction qui a été créée par la constitution le 5 juin 1911.

Atteindre les droits et les libertés est une chose primordiale pour son président.

Donc, chaque individu a le droit d’être jugé par les juridictions selon les procédures légales

garanties.

 

 

 

 

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