Le blog du Mouvement RLC

Election présidentielle 2017

Election présidentielle 2017

Déc 30, 2017

 

 L’exposition médiatique dans les élections :

La majorité des candidats, profitent de l’exposition médiatique de la présidentielle pour se faire connaître.

Ils ne sont pas tous issus du monde politique.

Emmanuel Macron, a réussi à se faire remarquer, grâce à son exposition médiatique.

Son conseiller Mathieu Laine, a su comment jouer sur ce point, qui est très important.

Macron a décidé de renforcer son équipe de communication, et ce chroniqueur politique va être son porte-parole.

Sa propre mission sera de relayer la parole publique de l’Elysée et utiliser le compte Twitter de la présidence.

Son dernier tweet était publié le 13 octobre “Passionnant déjeuner avec Hernando de Soto et Emmanuel Macron pour parler de pauvreté, du terrorisme et de l’amour de la liberté”.

Ce dernier, est un éditorialiste aux magazines “Challenges” et “le point”.

En nommant Mathieu Laine, Macron espère nominaliser ses relations avec les médias et également, avec les journalistes.

 

  Quel candidat a dépensé le plus pendant la campagne présidentielle 2017 ?

Les plus dépensiers ne sont pas forcément ceux qui ont eu les meilleurs résultats.

Mélenchon a mis presque tout son paquet sur ses meetings, il a dépensé 20 000 millions d’euros.

Ensuite, on trouve Hamon Benoît qui a dépensé 22 500 millions d’euros, et Emmanuel Macron 15 000 millions d’euros.

Jean Lassalle, le petit candidat économe, avec seulement, 10 000 millions d’euros de dépenses.

L’écart se creuse ensuite, avec les autres candidats.

Enfin, viennent, les candidats d’extrême gauche : Philippe Poutou, avec 800 000 euros de dépenses, et Nathalie Arthaud, qui a dépensé seulement, 500 000 euros pour sa campagne.

 

  La presse a-t-elle trop d’influence dans la campagne présidentielle ?

Il est naturel, que la presse joue un rôle dans les campagnes présidentielles.

L’internet et les réseaux sociaux, également, jouent un rôle primordial et important, ils servent à contourner les médias traditionnels pour toucher directement les électeurs.

Ces deux derniers, sont la deuxième source d’information.

C’est un nouveau mode de communication, la preuve, les candidats sont de plus en plus présents sur Facebook, YouTube, et Twitter.

Les réseaux sociaux nous donnent des idées sur l’actualité politique, culturelle, internationale, économiques…

Le média exerce un pouvoir direct de persuasion, par ses effets cognitifs (par l’information sur l’environnement lointain de l’électeur), ses effets d’amorçage (il structure le débat politique), et ses effets de cadrage (interprète les problèmes sociaux).

Mais, la télévision exerce une faible influence sur les comportements politiques.

 

  De forts écarts d’un média à l’autre :

La preuve à travers ces exemples !

– Benoît Hamon : 15 % de temps d’antenne sur LCI, 20 % sur RTL, mais, 17 sur TF1.

– Emmanuel Macron : 20 % sur LCI, et 15 % sur BFMTV.

– François Fillon : 40 % sur BFMTV, et 24 % pour TF1.

– Jean-Luc Mélenchon : 14 % de temps d’antenne sur France Inter, et seulement, 5 % sur TF1.

– Nicolas Dupont-Aignan : 2 % sur RTL, et 5 % sur BFMTV.

La confiance dans les médias traditionnels s’efface au profit du web !

Dans les élections présidentielles 2017, le digital a joué un rôle majeur dans le choix du président.

 

     La démocratie face au terrorisme

     La démocratie face au terrorisme

Déc 26, 2017

 

La démocratie est fondée sur le respect d’un droit établi et accepté par les membres de la communauté fondée sur ce droit.

À priori, en démocratie, la force ne constitue pas un moyen d’action individuel ou collectif légitime.

Seul l’État peut user de la violence à l’encontre de ceux qui outrepassent le droit ou ne respectent pas les règles communes, mais, cela dans un cadre législatif précis.

Le terrorisme entre dans cette définition, car il se présente comme un usage de la force, hors du droit, dans le champ démocratique.

 

  Terrorisme : violences

De fait, le terrorisme ne peut être compris que comme constituant une atteinte à la démocratie qu’il vise.

Il y a donc un caractère irréductiblement contradictoire dans la confrontation de la démocratie au terrorisme, qui fait de l’irruption de la violence en démocratie un véritable moment de crise.

Cette irruption oblige la société démocratique à faire usage de la force.

Or, cet usage, même s’il est légitimé, par la nécessité de préserver la communauté, pose un problème de limite et d’intensité.

Par ailleurs, la violence terroriste provoque une “rupture”, car elle remet en question la sécurité qui semblait inhérente à la vie en démocratie.

Les citoyens, qui s’en remettaient aux règles de droit, sont confrontés à un phénomène qui bouscule ces règles et ne se fonde que sur sa propre effectivité.

La question de la confiance en État est alors posée et les citoyens peuvent légitimement l’interroger sur les causes de cette violence.

“L’État doit lutter contre ceux qui cherchent à l’atteindre, mais, cette lutte ne peut pas excéder l’objectif initial et atteindre les autres citoyens.

Ceux-ci, sont déjà touchés par la violence qui s’exerce parfois à leurs dépens.

Si l’État leur impose une gestion de la violence qui atteint leurs libertés, la rupture peut être grave et constituer, en elle-même, une menace pour l’ordre démocratique.

En général, les individus approuvent l’usage légitime de la force, parce qu’il est le signe que la démocratie se défend réellement contre la violence.

Mais, ils sont moins enclins à supporter, qu’un tel usage remette en question (de façon intense ou durable) leurs libertés et leurs droits de membres d’une démocratie.

L’intensité et les limites de la réponse démocratique à la violence constituent donc, les paramètres critiques de la réaction effective de l’État démocratique face à la violence terroriste”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

   La presse :

[…] Les articles retenus correspondent à la production de chaque quotidien dans le premier jour suivant l’événement.

Par “production”, il faut entendre tous les articles consacrés à l’événement dans chaque édition de ces quotidiens.

Ces productions sont assez différentes dans leur forme et dans leurs discours.

Or, les variations, sont évidemment, significatives de choix éditoriaux et discursifs.

Elles peuvent donc aider ce que recouvre le discours des journaux sur un acte de terrorisme.

Pour l’attentat de RER B, ce sont les premières éditions suivant l’événement qui sont retenues.

L’attentat ayant eu lieu, le mardi 3 décembre, vers 18 heures, les éditions choisies sont datées, du mercredi 4 décembre 1996 pour “Libération” et “France soir”, et du jeudi 5 décembre 1996 pour “le Monde”.

Les deux premiers journaux traitent de l’événement dans l’édition du jour qui suit, tandis que “le Monde”, a une demi-journée de retard.

Le discours consacré par les trois quotidiens à l’attentat du RER B, se distingue par un volume relativement important.

Dans chaque journal, l’événement “monte” en Une, Libération et France soir consacrant à cet événement des dossiers spécifiques, nourris de nombreuses photographies.

Ces dossiers sont classés dans la rubrique “ÉVÉNEMENT” de Libération, et le “DOSSIER DU JOUR” de France soir”, extrait de “La presse face au terrorisme (les années 90)”, article de la journaliste française, “Audrey Crespo-Mara”.

    La maladie de Parkinson : suivi médical

    La maladie de Parkinson : suivi médical

Nov 18, 2017

 

La maladie de Parkinson est une maladie chronique, d’évolution lente et progressive.

Généralement, les symptômes de cette maladie ne touchent qu’un seul côté (droit ou gauche).

Ses principaux symptômes sont, la lenteur des mouvements, les tremblements, et la raideur musculaire.

Ils restent longtemps asymétriques.

D’autres troubles peuvent aussi être associés, comme les troubles digestifs, un état dépressif, une fatigue anormale…

Une fois le diagnostic de maladie de Parkinson posé, un traitement est mis en place.

La période du traitement varie de 6 à 8 ans, elle peut même atteindre une dizaine d’années.

Entre temps, des complications motrices apparaissent progressivement : des mouvements involontaires agités et rapides surviennent.

 

  L’effet dit “On-Off” :

Pendant les phases “On”, la personne atteinte de cette maladie, présente des signes d’akinésie (difficulté sévère à la marche, instabilité posturale, blocage important…).

Et pendant les phases “Off”, le malade présente des mouvements anormaux appelés dyskinésies (mouvements involontaires rapides).

L’effet “On-Off” nécessite un ajustement du traitement par le médecin.

D’autres complications sont possibles comme, des insomnies (un manque de sommeil), des troubles sexuels, des douleurs musculaires et neurologiques, une déformation lente de la posture, des troubles digestifs (constipation, nausées…), une hypotension orthostatique, une hypersudation (transpiration excessive au niveau des aisselles), des hallucinations, une confusion mentale, des troubles psychotiques, des troubles compulsifs dus à une dépression, et des troubles de l’équilibre (avec chute).

 

  Traitement : objectif

Les traitements disponibles ne permettent pas la guérison, mais, soulagent les symptômes et retardent l’évolution de la maladie.

Ces traitements visent à compenser le manque de la dopamine du cerveau, et limite également, sa destruction.

Mais, ces traitements peuvent être responsables d’effets secondaires, comme une transpiration excessive, un changement de comportement (état d’agitation, exacerbation sexuelle, addiction aux jeux d’argent…), une réaction de type fibrose (transformation fibreuse d’un tissu) (pulmonaire, péricardique, rétropéritonéale), ou même, des troubles digestifs, surtout en début du traitement.

La kinésithérapie, l’ergothérapie, et la rééducation orthophonique, sont aussi, des mesures qui permettent l’amélioration.

L’ergothérapie, préserve l’autonomie de la personne atteinte, et facilite les activités de la vie quotidienne et domestique.

La kinésithérapie, facilite la prévention des chutes, le maintien de l’équilibre et de la marche.

Elle entretient les articulations et les muscles.

La rééducation orthophonique, corrige les troubles de la déglutition, la gêne à l’écriture, et les difficultés à parler.

 

  La stimulation cérébrale profonde :

Lorsque la chirurgie est exclue et que les médicaments ne fonctionnent pas, que faire ?

La chirurgie peut s’avérer utile dans les cas les plus graves.

La neurochirurgie stéréotaxique vise à ajuster les fonctions du système nerveux.

C’est une technique qui coûte un peu cher, en France.

Mais, Filiassur assurance peut vous prendre en charge en couvrant tous les frais (elle rembourse jusqu’à 90 %).

Déjà, afin de vous aider, elle met à votre disposition des assistants sociaux.

Le suivi médical de cette compagnie “Filiassur”, a pour but de surveiller l’efficacité et la tolérance du traitement, d’adapter les modalités et les doses de prise des médicaments, mais aussi, de prévenir une éventuelle complication.

Libertés et droits fondamentaux

Libertés et droits fondamentaux

Oct 8, 2017

 

 

     Les droits fondamentaux :

L’origine remonte à la révolution française, mais plus particulièrement à la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Ces droits sont inaliénables, autrement dit, personne ne peut les enlever.

Ils sont aussi universels, c’est-à-dire, qu’ils sont garantis par les lois et les traités internationaux.

Prenons par exemple, l’article 1 de cette Déclaration universelle des droits de l’homme qui indique que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”.

En France, ces droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution de 1958.

 

     Les libertés fondamentales :

Les libertés publiques sont des droits fondamentaux attachés à la personne humaine.

Ces grandes libertés peuvent être classées en trois parties.

Nous avons tout d’abord, la liberté individuelle :

–  La liberté d’opinion : chacun peut avoir l’opinion qu’il désire.

– La liberté de culte : même chose, chaque personne peut avoir la religion qu’il désire.

– la liberté de circulation, le droit de grève…

Nous avons aussi, les libertés collectives :

Cela concerne chaque individu, mais à l’intérieur d’une collectivité.

Nous pouvons y trouver la liberté de réunion, liberté de la presse, liberté d’association et le droit de manifester…

Toutes ces libertés vont entraîner aussi des droits sociaux.

C’est-à-dire, des services qu’une collectivité doit assurer aux citoyens.

Par exemple, le droit à la sécurité (le citoyen a le droit à la sécurité), le droit de la protection de la santé et le droit aussi, à la protection de l’environnement.

Ces droits sont la base d’une société démocratique, ils garantissent à tous les individus la possibilité de vivre dans une société respectueuse.

 

     Les limites des libertés fondamentales :

Pour garantir une certaine justice, ces libertés doivent être limitées et encadrées.

Le bien vivre, ensemble, nécessite d’établir des règles.

Ces règles vont entraîner des sanctions ou supprimer les abus “La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres”.

On prend l’exemple de la liberté de réunion : tout le monde a le droit de se réunir en famille ou avec des amis pour faire une soirée, mais bien entendu, il y a des limites à cette liberté de réunion “la loi interdit le tapage nocturne”.

Après, on a aussi la liberté de fixer son salaire : entre l’employeur et le salarié, le salaire est librement fixé, mais là aussi, la loi va prévoir un salaire minimum interprofessionnel de croissance que l’on connaît sous le terme SMIC.

Nous avons aussi la liberté d’expression : chacun peut s’exprimer comme il veut, mais cette liberté est encadrée par la loi qui protège contre la diffamation, autrement-dit, nous n’avons pas le droit de porter atteinte à une personne par nos paroles.

 

 

Le rôle du pouvoir judiciaire dans un État de droit :

Le tribunal est un gage du bon fonctionnement de l’État de droit.

C’est une juridiction qui a été créée par la constitution le 5 juin 1911.

Atteindre les droits et les libertés est une chose primordiale pour son président.

Donc, chaque individu a le droit d’être jugé par les juridictions selon les procédures légales

garanties.

 

 

 

 

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Mai 31, 2017

Sur le plateau de la journaliste et l’animatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara, le Président de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine Nicolas Dupont-Aignan a confirmé ce matin qu’il va porter plainte contre les propos blessants et provoquants de l’humoriste Stéphane Guillon relatifs à la mort de sa mère.

Alors qu’il s’est cru pouvoir aborder tous les sujets et permis d’ironiser tous les faits, le chroniqueur de radio et de télévision français Stéphane Guillon a apparemment sorti une blague de mauvais goût en parlant de la mort de sa mère.

Il y a quelques semaines et sur le même plateau de LCI Matin, Stéphane Guillon a choqué son public et mobilisé les actifs sur internet et les médias sociaux en ironisant à propos de la mort de la mère du membre du Rassemblement pour la République (RPR), Nicolas Dupont-Aignan : « Il a perdu sa maman il y a deux jours, j’ai respecté ce moment et je me suis dit que ma mère aurait fait la même chose si je m’étais engagé au côté de Marine Le Pen, et si j’avais déclaré être son Premier-Ministre. » Des paroles jugées blessantes et inadmissibles qui n’ont pas laissé indifférents Nicolas Dupont-Aignan.

Une blague qui ne passe pas selon Nicolas Dupont-Aignan 

« S’il vous plaît, je ne suis prêt à écouter ça une deuxième fois. Je vous informe que l’affaire est actuellement entre les mains de la justice et que, quoi qu’il arrive, quoi ‘il advienne je ne pardonnerai jamais une telle ignominie.  Déjà, l’entendre une fois c’est insupportable mais en l’écoutant une deuxième fois vous me faites encore plus de peines. ». S’exprime, l’actuel Président de Debout la France sur le plateau de LCI Matin en répondant à la question de la talentueuse animatrice des émissions d’actualités sur LCI, Audrey Crespo-Mara : « Pouvez-vous pardonner Stéphane Guillon ? ».

« Je ne peux pas lui pardonner ces propos, et s’il vous plaît, je ne suis prêt d’entendre encore une fois cette lâcheté. C’est loin d’être un humour noir, c’est une pure ignominie » Comment puis-je pardonner une telle indignité ? Si c’était un chroniqueur de droite face à un homme de gauche, tout le monde aurait pris la défense et parce qu’il s’agit de mois et d’un choix différent, personne m’a défendu. » C’est avec cette phrase que le président de Debout la France avait terminé son interview avec l’épouse de monsieur Thierry Ardisson.

 

 

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Mai 29, 2017

Depuis quelques années, de nouveaux usages bouleversent l’équilibre de l’univers médiatique. Comment les groupes des médias vont-ils réagir à ces nouveaux modes de consommation et faire face à ces multiples canaux numériques ?

Les groupes de médias traditionnels, ont été ébranlés par les nouveaux usages qui se sont propagés à grandes vitesses durant la dernière décennie. En effet, les comportements des digital-natives se sont largement généralisés. Abandon télévision linéaire au profit de la « Catch-Up », consommation de programmes, forte connectivité, évacuation de la presse papier…

Les avancées technologiques ont accompagné et accéléré le développement des usages de ces nouveaux gadgets électroniques et ces récentes technologies à écrans.

Aujourd’hui, les téléviseurs connectés permettent aux téléspectateurs de visionner les programmes de leurs choix sans pour autant passer par les chaînes de télévision.

Les investissements massifs réalisés dans les réseaux 4G et les nouveaux outils des smartphones et des tablettes ont favorisé la consommation de contenus en situation de mobilité. Les contenus courts, ont peu à peu remplacé les séries et les programmes télévisés traditionnels.

Les médias numériques et les réseaux sociaux prennent le dessus

Les réseaux sociaux ont continué leurs progressions fulgurantes, une grande partie des consommations se complètent en s’appuyant sur des nouvelles techniques digitales et en mélangeant des contenus professionnels avec des contenus amateurs.

« Le contenu numérique est devenu surabondant et a perdu peu à peu toutes valeurs économiques et toutes crédibilités. » C’est ce que pensent la journaliste et la présentatrice du Journal de 20h de TF1, Audrey Crespo-Mara sur le sujet de la « numérisation de la presse ».

« Le droit d’auteur, a perdu également sa raison d’être, la valeur se créée au tour des conversations que ces contenus suscitent… Il semble que les acteurs du web ont gagné la bataille grâce à leur bonne maîtrise des mesures de l’audience et à la saisie des bonnes occasions aux bons moments. » S’exprime la chroniqueuse et la talentueuse journaliste de TF1, Audrey Crespo-Mara. Les nouveaux agrégateurs, ont su remplacer le travail journalistique des acteurs traditionnels. » Ajoute, l’épouse de l’animateur Thierry Ardisson.

La privatisation de la télévision française

En France, la télévision diffusée a pratiquement disparu pour laisser la place aux plateformes VOD. Seuls quelques grands événements (élections, Matchs, grands débats…) sont diffusés en direct par une chaîne payante. Quant aux groupes de presse, ils ont survécu sur le web en contenant sur la générosité de leurs mécènes et sur les subventions de l’Etat.

 

 

 

 

 

 

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