Le blog du Mouvement RLC

La révolution numérique : le Big Data

La révolution numérique : le Big Data

Fév 26, 2018

 

Le Big Data, qu’est ce que c’est ?

Inventé par les géants du Web, une nouvelle forme technologique a vu le jour.
Suite à l’éclatement du volume des données, le Big Data ou « méga données », est venu au secours de plusieurs secteurs ; on évoque notamment, la mesure du risque, la météorologie, la médecine, la gestion de réseaux énergétiques complexes, lutte contre la criminalité… Les perspectives d’applications du Big Data ne sont encore pas totalement révélées.
Certains croient que cette nouvelle technologie pourrait probablement aider les entreprises à anticiper les risques et prévoyez la prise de décision, ou même les pousser à être plus compétitives grâce à des méthodes d’analyse tendancielle et prospective(de la conjoncture, de l’environnement, des marchés…)
L’explosion massive du volume des données a dépassé considérablement l’intuition et les capacités humaines, et même celle des outils informatiques dédiés spécialement à l’accès et la gestion de l’information et des bases de données.

De grands experts, spécialistes et de prestigieuses institutions de renommées dans le domaine de la technologie et de l’informatique, considèrent le développement du Big Data comme l’une de leurs plus grandes priorités de R&D Recherche et Développement et leur plus grand défis à relever dans les dix prochaines années, ce qui peut également à évoquer le phénomène en plein essor lui aussi, celui de l’intelligence artificielle qui s’appuie sur des neurones artificiels d’apprentissage.

Le Big Data regroupe un ensemble de techniques qui répond à une problématique appelée des 3V ; variété d’informations (provenant de plusieurs sources structurées, non-structurées, Opendata…), un Volume de données considérable (les masses de données sont sans cesse croissantes), et une certaine Vélocité à atteindre (car généralement, les données sont collectées, exploitées et analysées en temps réel).

Informatique quantique où la fin de la loi de Moore ?, lisez et laissez vos commentaires à ce sujet en allant sur la rubrique science / tech, disponible actuellement sur le site expert « on a testé pour vous ».

Les enjeux du Big Data

Les effets sont d’ordre institutionnel, Organisationnel et économique.
Ses enjeux sur la productivité des entreprises sont prometteurs. En effet, les entreprises qui adaptent ces techniques avancées à leur process en matière d’analyses et croisement des données, enregistrent des taux de rentabilité et de productivité meilleurs que leurs concurrents.
La collecte et l’exploitation d’une quantité assez massive d’information, exigent à ce qu’il y est des architectures applicatives et une infrastructure informatique solide.
Le Big Data soutient le recours au « Cloud Computing ». Le Cloud Computing est un système de stockage de grands volumes de fichiers. Celui-ci coûte cher aux entreprises, et en mobilisant de l’espace pour stocker et en consommant de l’énergie.

Dans le passé, la distinction concurrentielle se limitait à la simple détention de l’information ; des informations fines et ciblées des clients du marché et de l’environnement dans lequel opère l’entreprise. Suite au développement du web et du Big Data, des données massives et de tous genres deviennent facilement accessibles, l’enjeu serait de savoir les exploiter de manière rationnelle, d’y allouer des ressources matérielles conséquentes, d’affecter des compétences qualifiées afin d’en tirer un maximum d’avantages stratégiques et entretenir les changements liés à l’accès à ces différentes bases de données.
La majorité des entreprises ne dispose pas assez de compétences et / ou de moyens pour faire bon usage de ces masses de données, elle ne valorise pas la qualité et le contenu de la richesse informationnelle qu’elles détiennent et gaspillent inutilement des ressources matérielles, intellectuelles ou technologiques.
La question qui se pose serait ; doit-on confier la gestion et la gouvernance de l’information à des acteurs spécifiques ? Ceux qu’on appelle les « data scientists ».

Si le numérique vous intéresse et si cet article vous a plu, vous pouvez consulter le lien du site « on a testé pour vous » pour poursuivre la lecture complète à ce sujet. Vous trouverez également plusieurs guides d’achats, comme  le meilleur appareil photo à 360 degrés à moins de 400 euros.

        Prise de parole en public

        Prise de parole en public

Fév 22, 2018

 

    Maîtriser l’art de parler en public :

Savoir s’exprimer en public, est une compétence indispensable aujourd’hui !

Pour une formation sur-mesure en prise de parole en public, Audrey Crespo-mara, la journaliste, et la présentatrice phare de la télévision française, vous invite à lire son article “technique anti-stress”.

“Alors pour commencer, il faut développer ses capacités d’expression (orale et écrite), ensuite, gérer son trac et son stress en toutes circonstances, puis, appréhender, anticiper les réactions de son public, et conduire une prestation orale de qualité en s’adaptant à son auditoire.

Enfin, et afin d’assurer une présentation professionnelle, il faut structurer efficacement ses exposés.

 La structure de son intervention :

Structurer les temps forts, préparer son discours pas à pas, et également, concevoir son intervention du début jusqu’à la fin.

 

Les techniques d’expression orale :

Choisir son vocabulaire et l’adapter à son public (notions de synchronisation), anticiper les questions de l’auditoire, mettre en relief ses idées, en utilisant l’humour, les anecdotes, les images, et savoir répondre aux questions et aux objections.

 

Le stress et la communication émotionnelle :

La première chose à faire, est d’apprendre à chasser le stress, s’entraîner bien évidemment à gérer les émotions difficiles, et finalement, identifier les jeux de manipulation, et de pouvoir.

Optimiser la communication non-verbale “le body language” !”.

 

  Comment devenir journaliste ?

Tout le monde peut devenir journaliste !

En fait, il y a deux choses pour le journalisme : il y a des techniques et un état d’esprit.

Les techniques : c’est le fait d’apprendre à travailler avec des supports (des techniques de montage, de tournage…).

“Ếtre journaliste, c’est un état d’esprit, et non une question de formation”, l’homme en noir, le journaliste français, Thierry Ardisson, lors d’une interview.

    C’est quoi un bon journaliste ?

Ce dernier, a répondu ainsi “C’est toujours la même réponse, au delà de tout le bagage technique, de la polyvalence qui est réclamée aujourd’hui ; un bon journaliste,   c’est quelqu’un qui nous surprend chaque jour !”

Le journalisme, est un métier à la fois manuel et intellectuel !

Donc, il est important d’avoir un bagage intellectuel, culturel, mais aussi, un esprit créatif, des qualités d’expression écrite et orale, un esprit d’analyse et de synthèse, une curiosité toujours en éveil…

Le métier des journalistes consiste à aller sur le terrain, chercher le réel.

Généralement, les journalistes doivent être à la une, autrement-dit, ils doivent toujours suivre l’actualité générale, et également, celle des médias.

 

  Comment devenir un journaliste scientifique ?

Pour devenir un journaliste scientifique, il faut être curieux !

Comme nous le savons tous, la science est un univers immense, et gigantesque !

Du coup, vous pouvez faire de la géophysique un jour, de la génétique le lendemain, de l’astronomie…

C’est un continûment immense, donc, on peut très bien passé toute sa carrière sans écrire deux fois le même papier, d’ailleurs, c’est pour cette raison, qu’il faut être curieux, mais, surtout ambitieux.

La souplesse d’esprit joue aussi un point très important !

C’est-à-dire, être capable d’apprendre en permanence, de changer sa vision du monde en permanence.

À chaque fois, c’est une approche du monde différente, donc il faut être capable de s’adapter en permanence.

          Affections héréditaires

          Affections héréditaires

Fév 12, 2018

 

   Transmission des affections héréditaires selon le mode autosomique dominant

Les affections autosomiques dominantes touchent autant les filles que les garçons d’une même famille et leur mode de transmission peut être représenté dans l’arbre généalogique par une distribution davantage verticale qu’horizontale des cas.

Un individu atteint d’une affection autosomique dominante porte la mutation génétique responsable sur un seul des deux chromosomes d’une paire.

Chacun des enfants de cet individu aura une probabilité de 50 % d’hériter de la mutation responsable de l’affection et une probabilité de 50 % d’hériter de la version normale du gène.

Les enfants auxquels la mutation génétique ne sera pas transmise ne développeront pas l’affection dominante et ne risquent pas de la transmettre à leurs enfants.

  Dépistage génétique :

Le dépistage génétique permet d’obtenir des renseignements conduisant au diagnostic d’affections héréditaires ou d’autres maladies dont l’étiologie est en partie génétique.

Il s’effectue au moyen d’analyses de laboratoire particulières portant sur des chromosomes, des gènes ou des produits géniques (par exemple, les enzymes et les protéines) et il a pour but de révéler si une modification génétique liée à une maladie donnée est présente chez un individu.

Il y a trois types de tests de dépistage génétique : les tests chromosomiques, les tests biochimiques et les tests d’analyse de l’ADN.

Comme ces tests de dépistage coûtent très chers, Filiassur assurance s’engage à rembourser au moins 40 % du prix.

Filiassur” est un groupe qui rayonne au Maghreb, en Italie, en Espagne et également, en France.

Le dépistage génétique a plusieurs usages importants.

Le dépistage prénatal, qui englobe les trois types de tests génétiques précités, est souvent utilisé pour détecter et diagnostiquer des affections comme le syndrome de Down (trisomie 21, …).

Le dépistage des porteurs permet aux couples ou aux individus de savoir s’ils ont un allèle récessif qui peut donner lieu à une affection héréditaire (par exemple, la fibrose kystique, l’anémie falciforme ou la maladie de Tay-Sachs) et qu’ils risquent de transmettre à leurs enfants.

Le dépistage néonatal, qui fait beaucoup appel aux tests génétiques, sert à la détection d’un nombre de plus en plus grand de maladies, dont la PCU et la galactosémie.

Le dépistage diagnostique permet de détecter la présence ou l’absence d’une altération génétique ou d’un allèle donné pour établir ou confirmer un diagnostic chez un individu atteint, par exemple, de dystrophie myotonique ou du syndrome du X fragile.

Dans un avenir prochain, on utilisera de plus en plus de tests génétiques pour déterminer la prédisposition d’une personne à une maladie et pour élaborer des plans de traitement et de prise en charge individualisés.

De plus en plus, les médecins participeront au dépistage génétique ; leur rôle consistera surtout à dispenser de l’enseignement, à s’assurer que les personnes font des choix éclairés en matière de santé et donnent leur consentement en toute connaissance de cause, à plaider en faveur du respect du caractère intime et confidentiel des résultats des tests génétiques, et à aider les personnes à comprendre les enjeux complexes du dépistage génétique.

Le métier d’animateur à la radio : témoignages et conseils de pros

Le métier d’animateur à la radio : témoignages et conseils de pros

Jan 30, 2018

L’animation est la discipline essentielle dans toutes les radios. Un art difficile aux multiples facettes qui accroche des milliers d’auditeurs par une simple voix transmises par des ondes.

L’animation à la radio consiste à trouver des opérations, à les mettre en place, à les mettre en ondes et à les valoriser une fois en ligne.

« Un animateur prospère s’engage à faire d’un sujet de quotidien ou d’un événement qui peut passer inaperçu un truc énorme qui pourra faire briller les yeux des auditeurs. » Définit, Audrey Crespo-Mara, la journaliste de renom et la présentatrice phare de LCI.

 

Au-delà de ses interventions à l’antenne, un animateur radio doit souvent tout contrôler: le respect de la programmation musicale, le montage de jungle, la préparation des sons, en claire, il est l’homme orchestre de l’émission.

 

Thierry Ardisson, le compagnon de Audrey Crespo-Mara, l’intervieuweuse et la  journaliste sur LCI nous a parlé lors d’une interview de ce qu’il fait une fois à l’antenne et comment il se préparer avant la diffusion de l’émission.

Avec plus de 30 ans d’expérience et en tant que responsable d’antenne, Thierry Ardisson est capable de nous fournir les informations les plus pertinentes relatives à ce métier ainsi qu’une idée précise de ce qu’il fait un bon animateur.

 

Comment réussir en tant qu’animateur à la radio ?

Pour pouvoir devenir un animateur à la radio, il faut que vous disposiez de quelques qualités indispensables d’abord la passion. Il faut être vraiment passionné par ce domaine d’activité et aimer tout ce qui est en rapport avec le domaine journalistique et l’univers médiatique. Ensuite, la ponctualité et la rigueur. Certes, l’animation est faite pour ceux qui profite d’un sens artistique, mais demande également de la vigueur et de la minutie tant dans la préparation de son émission, mais aussi de la gestion de son temps et de son discours.

 

La curiosité est une des qualités qui permettent à un animateur de briller. Sachez qu’un animateur qui ne s’ouvre pas au monde extérieur et reste enfermé dans son monde à lui, ne peut pas aller trop loin. Ce domaine est une invitation à la découverte et à la recherche de tout ce qui peut intéresser l’auditoire.

Enfin, l’adaptabilité. En effet, qu’il vraiment rare qu’un animateur passe toute sa carrière professionnelle dans une même radio. Être adaptable, ne veut pas dire perdre complètement son âme mais plutôt s’adapter au format de la radio pour laquelle il travaille et à la nature des émissions qu’il anime.

    Soins infirmiers en médecine

    Soins infirmiers en médecine

Jan 28, 2018

 

Aspects pratiques du cheminement clinique : les personnes présentant un accident vasculaire ischémique

La période couverte s’étend de l’arrivée de la personne au service des urgences jusqu’au moment où elle quitte l’hôpital.

À chaque étape du séjour en établissement hospitalier, on précise les résultats escomptés.

Dès l’arrivée de la personne, on songe à fournir de l’enseignement et à planifier le départ.

Peu importe la structure du cheminement clinique ou l’affection sur laquelle il porte, c’est un outil qui se modifie au fur à mesure, que la recherche ouvre la voie à de meilleures stratégies thérapeutiques et que l’analyse des données d’écart permet d’entrevoir de nouvelles pistes.

 

  Fonctions de l’infirmière :

La participation de l’infirmière est essentielle à la réussite du processus et à l’amélioration constante des soins.

Les soins infirmiers de “Filiassur assurance” ont pour objectif d’aider la personne “à prendre sa santé en charge”. Ils s’appliquent donc à toute une gamme de situations, puisqu’ils englobent la prévention de la maladie, la promotion de la santé, ainsi que les soins dispensés aux personnes mourantes, handicapées et malades.

L’infirmière doit donc assumer principalement (souvent simultanément) trois fonctions : soignante, leader, chercheuse.

Qu’elle travaille dans le secteur des soins hospitaliers, des soins de santé communautaire, des soins de santé publique ou des soins à domicile, l’infirmière professionnelle endosse donc le rôle de soignante, qui comprend l’enseignement et la collaboration avec les autres membres de l’équipe de soins ; le rôle de leader, chargée notamment de veiller au bon déroulement du cheminement clinique ; et le rôle de chercheuse.

Bien que chacune de ces fonctions comporte des activités particulières, elles sont interreliées et caractérisent le travail de l’infirmière dans son ensemble.

L’exercice de chacune de ces fonctions lui permet de répondre aux besoins immédiats et futurs des personnes auxquelles, elle prodigue des soins.

Filiassur assurance” doit assumer la responsabilité des soins dont le principal but est de satisfaire les besoins de l’individu, de sa famille, ou de ses proches aidants.

Ce rôle est primordial, que l’infirmière travaille dans le milieu des soins primaires, secondaires, ou tertiaires, ou qu’elle assure des soins hospitaliers ou des soins de santé communautaire.

Il s’inscrit nécessairement dans la démarche de soins infirmiers, qui est la clé de voûte de l’exercice de la profession.

Grâce à ses interventions directes, cette assurance aide les personnes à satisfaire leurs besoins ; elle leurs enseigne à effectuer les soins, à elles et à leurs proches, elle coordonne les services nécessaires et collabore avec les professionnels appartenant à d’autres disciplines.

 – Leader :

Le rôle de leader a été perçu traditionnellement comme un rôle réservé aux infirmières dont le titre évoque l’autorité et qui ont sous leurs ordres des groupes importants d’infirmières ou d’autres professionnels de la santé.

Le rôle de leader en soins infirmiers comprend quatre volets : décider, établir des relations, persuader et faciliter.

Chacun de ces volets favorise le changement indispensable en vue d’atteindre le résultat souhaité.

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