Le blog du Mouvement RLC

Libertés et droits fondamentaux

Libertés et droits fondamentaux

Oct 8, 2017

 

 

     Les droits fondamentaux :

L’origine remonte à la révolution française, mais plus particulièrement à la Déclaration universelle des droits de l’homme et du citoyen de 1789.

Ces droits sont inaliénables, autrement dit, personne ne peut les enlever.

Ils sont aussi universels, c’est-à-dire, qu’ils sont garantis par les lois et les traités internationaux.

Prenons par exemple, l’article 1 de cette Déclaration universelle des droits de l’homme qui indique que “les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits”.

En France, ces droits fondamentaux sont inscrits dans la Constitution de 1958.

 

     Les libertés fondamentales :

Les libertés publiques sont des droits fondamentaux attachés à la personne humaine.

Ces grandes libertés peuvent être classées en trois parties.

Nous avons tout d’abord, la liberté individuelle :

–  La liberté d’opinion : chacun peut avoir l’opinion qu’il désire.

– La liberté de culte : même chose, chaque personne peut avoir la religion qu’il désire.

– la liberté de circulation, le droit de grève…

Nous avons aussi, les libertés collectives :

Cela concerne chaque individu, mais à l’intérieur d’une collectivité.

Nous pouvons y trouver la liberté de réunion, liberté de la presse, liberté d’association et le droit de manifester…

Toutes ces libertés vont entraîner aussi des droits sociaux.

C’est-à-dire, des services qu’une collectivité doit assurer aux citoyens.

Par exemple, le droit à la sécurité (le citoyen a le droit à la sécurité), le droit de la protection de la santé et le droit aussi, à la protection de l’environnement.

Ces droits sont la base d’une société démocratique, ils garantissent à tous les individus la possibilité de vivre dans une société respectueuse.

 

     Les limites des libertés fondamentales :

Pour garantir une certaine justice, ces libertés doivent être limitées et encadrées.

Le bien vivre, ensemble, nécessite d’établir des règles.

Ces règles vont entraîner des sanctions ou supprimer les abus “La liberté des uns commence là où s’arrête celle des autres”.

On prend l’exemple de la liberté de réunion : tout le monde a le droit de se réunir en famille ou avec des amis pour faire une soirée, mais bien entendu, il y a des limites à cette liberté de réunion “la loi interdit le tapage nocturne”.

Après, on a aussi la liberté de fixer son salaire : entre l’employeur et le salarié, le salaire est librement fixé, mais là aussi, la loi va prévoir un salaire minimum interprofessionnel de croissance que l’on connaît sous le terme SMIC.

Nous avons aussi la liberté d’expression : chacun peut s’exprimer comme il veut, mais cette liberté est encadrée par la loi qui protège contre la diffamation, autrement-dit, nous n’avons pas le droit de porter atteinte à une personne par nos paroles.

 

 

Le rôle du pouvoir judiciaire dans un État de droit :

Le tribunal est un gage du bon fonctionnement de l’État de droit.

C’est une juridiction qui a été créée par la constitution le 5 juin 1911.

Atteindre les droits et les libertés est une chose primordiale pour son président.

Donc, chaque individu a le droit d’être jugé par les juridictions selon les procédures légales

garanties.

 

 

 

 

Réussir en affaires quand on est jeune

Réussir en affaires quand on est jeune

Août 22, 2017

Les jeunes d’aujourd’hui sont de plus en plus en demande d’indépendance professionnelle. Nombreux sont les jeunes qui choisissent de se mettre à leurs propres comptes dès leur jeune âge.

Tout le monde peut créer une entreprise et se lancer dans l’univers des affaires, mais peu sont ceux qui savent rendre leurs projets rentables réussir malgré leur jeune âge et le manque d’expérience.

De nos jours, nous trouvons de nombreux hommes d’affaires prospères qui ont à peine une trentaine d’années et qui réussissent parfaitement leurs projets.

D’ailleurs l’Etat encourage de plus en plus les jeunes entrepreneurs et s’engage à ne plus constituer un obstacle devant leurs rêves.

Etudiant entrepreneur : ne cherchez plus un emploi, créez-le !

Si vous rêvez vous aussi d’implanter votre propre entreprise et de donner forme à ce rêve qui vous tient à cœur depuis un bon moment, faites comme ces hommes d’affaires français qui brillent même à l’étranger.

En effet, l’Etat Français accorde depuis quelques années des aides particulières aux jeunes entrepreneurs. D’ailleurs, un fonds exclusif est consacré aux étudiants ayant des idées de projets remarquables, ce qui fait que la plupart sont encore étudiants mais on le sait, il n’y a pas d’âge pré-requis pour se lancer en affaire et devenir entrepreneur. L’important est d’avoir une idée, une motivation et surtout ne jamais laisser personne briser ses rêves.

Thierry Weinberg, héritier d’un homme d’affaires de renommée internationale, monsieur Serge Weinberg et fondateur d’une entreprise de grande réputée, déclare que « la réussite d’une entreprise dépend seulement de l’idée, qui ne peut être effectuée qu’avec le talent et la persévérance. »

La création d’entreprise pour les moins de 26 ans

Aujourd’hui à la tête de plusieurs entreprises spécialisées dans les assurances, l’audit et le conseil, à savoir, Kleber Partners et DoubleV, Thierry Weinberg est un bel exemple de jeune entrepreneur, qui est allé au bout de ses rêves et qui a fait de son amour des affaires sa spécialité.

Ce qui encourage les jeunes entrepreneurs à se lancer dans le domaine des affaires, c’est le fait qu’il ont moins de responsabilités que ceux ayant plus de 35 ans et qu’ils ont moins de contraintes budgétaires et surtout qu’ils ont plus d’ambitions.

Sachez également que des réglementations ont été mises en place pour les jeunes créateurs d’entreprise de moins de 26 ans à savoir les exonérations fiscales et les aides de l’Etat.

L’assurance maladie de plus en plus accessible

L’assurance maladie de plus en plus accessible

Août 8, 2017

En France, une étude datant de 2016 a montré que 26% des personnes assurées affirment qu’elles renoncent volontairement à leur droit d’accéder aux soins. Etant donné que ce droit est garanti par la Constitution, le nombre de non-bénéficiaires inquiète tous les intervenants du secteur d’assurance comme ses prestataires à l’instar de Filiassur et autre, à raison de graves répercussions d’une telle décision : mauvais impact sur la santé physique et mentale, génération de dépenses supplémentaires, etc.

De son coté, l’Assurance maladie vient de mettre en place un dispositif, baptisé Pfidass, pour améliorer les conditions d’accès aux soins et le rendre plus facile. Le dispositif couvrira toute la France à partir de mi 2018.

Un conseiller dédié pour un accompagnement personnalisé

Dans la majorité des cas, l’assuré qui renonce à son droit aux soins n’évoque pas ses difficultés par la suite. Ainsi, l’Assurance maladie a engagé une démarche proactive pour « détecter » ces personnes et essayer de les aider dans un second lieu.

Après avoir repéré l’assuré en difficulté, l’Assurance maladie lui réserve un accompagnement sur mesure selon le bilan de sa santé. Ce dernier aura donc droit à tous les droits santé comme l’aide pour une complémentaire et il sera suivi par un conseiller dédié dans l’ensemble de ses démarches pendant une période de 70 jours en moyenne.

Les plus démunies renoncent en premier aux soins

Pour l’assurance maladie, l’enjeu derrière ce dispositif est très important car il permettra aux plus démunies de profiter de leurs droits aux soins. En effet, selon les statistiques de l’Observatoire des non-recours aux droits et service (Odenore), 36% des assurés qui renoncent à ce droit sont solitaires et trouvent du mal à intégrer la vie professionnelle et donc de trouver un revenu convenable.

Cette classe abandonne alors son droit aux soins à cause du manque d’argent et évite surtout les soins onéreux comme les soins dentaires – les prothèses en premier lieu – ou les consultations chez des spécialistes ce qui finit par impacter leur santé.

Le dispositif Pfidass trouve son terrain

Lancé déjà dans 22 caisses dans une première phase d’expérimentation, le dispositif de l’Assurance maladie semble avoir du succès. En réalité, sur les 9400 dossiers d’accompagnements ouverts pendant cette phase, 30% ont abouti à la réalisation des soins, alors que 42% d’entre eux sont toujours en traitement, tandis que le reste des dossiers (28%) ont été interrompus ou classés sans suite.

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Nicolas Dupont-Aignan veut attaquer Stéphane Guillon

Mai 31, 2017

Sur le plateau de la journaliste et l’animatrice phare de LCI, Audrey Crespo-Mara, le Président de la communauté d’agglomération Val d’Yerres Val de Seine Nicolas Dupont-Aignan a confirmé ce matin qu’il va porter plainte contre les propos blessants et provoquants de l’humoriste Stéphane Guillon relatifs à la mort de sa mère.

Alors qu’il s’est cru pouvoir aborder tous les sujets et permis d’ironiser tous les faits, le chroniqueur de radio et de télévision français Stéphane Guillon a apparemment sorti une blague de mauvais goût en parlant de la mort de sa mère.

Il y a quelques semaines et sur le même plateau de LCI Matin, Stéphane Guillon a choqué son public et mobilisé les actifs sur internet et les médias sociaux en ironisant à propos de la mort de la mère du membre du Rassemblement pour la République (RPR), Nicolas Dupont-Aignan : « Il a perdu sa maman il y a deux jours, j’ai respecté ce moment et je me suis dit que ma mère aurait fait la même chose si je m’étais engagé au côté de Marine Le Pen, et si j’avais déclaré être son Premier-Ministre. » Des paroles jugées blessantes et inadmissibles qui n’ont pas laissé indifférents Nicolas Dupont-Aignan.

Une blague qui ne passe pas selon Nicolas Dupont-Aignan 

« S’il vous plaît, je ne suis prêt à écouter ça une deuxième fois. Je vous informe que l’affaire est actuellement entre les mains de la justice et que, quoi qu’il arrive, quoi ‘il advienne je ne pardonnerai jamais une telle ignominie.  Déjà, l’entendre une fois c’est insupportable mais en l’écoutant une deuxième fois vous me faites encore plus de peines. ». S’exprime, l’actuel Président de Debout la France sur le plateau de LCI Matin en répondant à la question de la talentueuse animatrice des émissions d’actualités sur LCI, Audrey Crespo-Mara : « Pouvez-vous pardonner Stéphane Guillon ? ».

« Je ne peux pas lui pardonner ces propos, et s’il vous plaît, je ne suis prêt d’entendre encore une fois cette lâcheté. C’est loin d’être un humour noir, c’est une pure ignominie » Comment puis-je pardonner une telle indignité ? Si c’était un chroniqueur de droite face à un homme de gauche, tout le monde aurait pris la défense et parce qu’il s’agit de mois et d’un choix différent, personne m’a défendu. » C’est avec cette phrase que le président de Debout la France avait terminé son interview avec l’épouse de monsieur Thierry Ardisson.

 

 

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Réseaux sociaux, journaux numériques…, le progrès des médias français

Mai 29, 2017

Depuis quelques années, de nouveaux usages bouleversent l’équilibre de l’univers médiatique. Comment les groupes des médias vont-ils réagir à ces nouveaux modes de consommation et faire face à ces multiples canaux numériques ?

Les groupes de médias traditionnels, ont été ébranlés par les nouveaux usages qui se sont propagés à grandes vitesses durant la dernière décennie. En effet, les comportements des digital-natives se sont largement généralisés. Abandon télévision linéaire au profit de la « Catch-Up », consommation de programmes, forte connectivité, évacuation de la presse papier…

Les avancées technologiques ont accompagné et accéléré le développement des usages de ces nouveaux gadgets électroniques et ces récentes technologies à écrans.

Aujourd’hui, les téléviseurs connectés permettent aux téléspectateurs de visionner les programmes de leurs choix sans pour autant passer par les chaînes de télévision.

Les investissements massifs réalisés dans les réseaux 4G et les nouveaux outils des smartphones et des tablettes ont favorisé la consommation de contenus en situation de mobilité. Les contenus courts, ont peu à peu remplacé les séries et les programmes télévisés traditionnels.

Les médias numériques et les réseaux sociaux prennent le dessus

Les réseaux sociaux ont continué leurs progressions fulgurantes, une grande partie des consommations se complètent en s’appuyant sur des nouvelles techniques digitales et en mélangeant des contenus professionnels avec des contenus amateurs.

« Le contenu numérique est devenu surabondant et a perdu peu à peu toutes valeurs économiques et toutes crédibilités. » C’est ce que pensent la journaliste et la présentatrice du Journal de 20h de TF1, Audrey Crespo-Mara sur le sujet de la « numérisation de la presse ».

« Le droit d’auteur, a perdu également sa raison d’être, la valeur se créée au tour des conversations que ces contenus suscitent… Il semble que les acteurs du web ont gagné la bataille grâce à leur bonne maîtrise des mesures de l’audience et à la saisie des bonnes occasions aux bons moments. » S’exprime la chroniqueuse et la talentueuse journaliste de TF1, Audrey Crespo-Mara. Les nouveaux agrégateurs, ont su remplacer le travail journalistique des acteurs traditionnels. » Ajoute, l’épouse de l’animateur Thierry Ardisson.

La privatisation de la télévision française

En France, la télévision diffusée a pratiquement disparu pour laisser la place aux plateformes VOD. Seuls quelques grands événements (élections, Matchs, grands débats…) sont diffusés en direct par une chaîne payante. Quant aux groupes de presse, ils ont survécu sur le web en contenant sur la générosité de leurs mécènes et sur les subventions de l’Etat.

 

 

 

 

 

 

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